Cinq minutes maintenant, une meilleure séance demain.
La boîte à outils des avocat·es qui forment : des réponses concrètes à vos situations de séance, des outils prêts à l'emploi et les astuces de confrères et consœurs de six pays.
Chaque situation ouvre une fiche : le problème, pourquoi il se produit, deux ou trois façons de faire, un outil à télécharger, l'astuce d'un pair.
Les fiches disponibles
Six familles qui suivent l'ordre du travail de formation : préparer, démarrer, animer, évaluer. Environ 35 fiches.
1 Préparer sa séance
Objectifs, structuration, études de cas, supports, préparation avec l'IA
Structurer trois heures de cours en une heure
Transformer un vrai dossier en étude de cas
Préparer sa séance avec l'intelligence (artificielle) IA
± 8 fiches
2 Bien démarrer et poser le cadre
Première séance, accueil, ouverture, conditions de la participation
Réussir sa première séance
Ouvrir une séance qui capte d'emblée
Connaître et nommer ses participant·es
± 4 fiches
3 Animer et faire participer
Participation, questionnement, travail en groupe, décrochage, grands auditoires
Un parcours, c'est cinq à sept fiches de la boîte à outils, remises dans l'ordre qui compte pour un moment de votre vie de formateur·rice. Rien de nouveau à apprendre d'abord : les mêmes fiches, un chemin pensé.
« Je donne mes premières séances »
De la préparation au premier retour d'expérience.
6 fiches · ± 45 min
« J'évalue et je fais progresser »
Compétences, retours, harmonisation entre formateur·rices.
5 fiches · ± 40 min
« Je forme en ligne »
Participation à distance, outils simples, hybride.
5 fiches · ± 40 min
« Je forme avec le numérique et l'IA »
Préparer, animer et évaluer à l'ère de l'IA.
5 fiches · ± 45 min
« Ma séance est demain et je manque de temps »
Le parcours d'urgence : l'essentiel, dans l'ordre.
5 fiches · ± 30 min
Bientôt
« Je reprends un cours existant »
Hériter d'un support ou recycler le sien.
Lancé par l'infolettre · T1 2027
Bientôt
« Je forme un grand groupe »
Auditoires et groupes nombreux.
Lancé par l'infolettre · T1 2027
Vous avez une astuce qui marche ? Elle intéresse cinq pays.
Trois minutes, trois questions : votre contexte, ce que vous faites, votre conseil. Après relecture, votre astuce rejoint le tableau des pairs, traduite en cinq langues et signée de votre nom. Les meilleures intègrent les fiches.
Dernières contributions
Varsovie · pénalJe termine chaque atelier par « choisissez deux retours parmi dix » : personne ne se sent jugé.
Dublin · commercialMa première question part toujours dans le chat, jamais à l'oral : le premier domino tombe tout seul.
Bruxelles · familleUn vrai dossier anonymisé vaut dix cas inventés. Les élèves le sentent immédiatement.
Lecture : 6 minÀ essayer dès la prochaine séancePrésentiel et en ligneDans 3 parcours
La situation
Vous posez une question au groupe. Silence. Vous reformulez. Toujours rien. Vous finissez par donner la réponse vous-même, et la séance redevient un exposé. Les mêmes deux ou trois personnes finiront par répondre à tout, les autres attendront la fin.
Pourquoi ça se produit. Le silence n'est presque jamais du désintérêt : c'est du calcul de risque. Prendre la parole devant des pairs juristes, c'est risquer de se tromper en public. Tant que répondre coûte plus cher que se taire, le groupe se tait. Toutes les techniques qui suivent font la même chose : baisser le coût de la première prise de parole.
Trois façons de faire
1
Faire écrire avant de faire parler
Posez la question, puis donnez soixante secondes pour noter une réponse individuellement. Ensuite seulement, demandez « qui veut lire ce qu'il a écrit ? ». Lire coûte moins cher qu'improviser : les mains se lèvent.
2
Penser, comparer, partager
Une minute de réflexion seul·e, deux minutes de comparaison avec son voisin ou sa voisine, puis trois binômes partagent. On ne répond plus seul : on rapporte une réponse d'équipe.
3
Interroger le vécu, pas le savoir
Remplacez « quelles sont les conditions de recevabilité ? » par « qui a déjà vu un dossier bloquer là-dessus ? ». Sur son expérience, personne ne peut se tromper. Le savoir viendra dans votre reformulation.
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« La première fois que j'ai osé me taire »
Témoignage · 2 min 40 · Marta, avocate-formatrice à Varsovie · sous-titré en 5 langues
Le groupe participe, mais part dans tous les sens ?
Lecture : 5 minÀ essayer dès la prochaine séancePrésentiel et en ligneDans 1 parcours
La situation
Votre première intervention à l'école du barreau est lundi. Le droit, vous le connaissez ; la salle, non. Vous redoutez le silence, la question qui déstabilise, de déborder ou de finir en avance. Alors vous faites ce que tout le monde fait : vous préparez trop de matière, « au cas où ».
Pourquoi ça se produit. Face à l'inconnu, le réflexe est de sécuriser par le contenu. Mais le trop-plein de matière est une assurance qui se retourne : il pousse au monologue, et la séance devient l'exposé descendant que vous avez vous-même reçu. Ce qui fait réussir une première séance ne se joue pas dans la masse de contenu : ça se joue dans les quinze premières minutes et dans le cadre que vous posez.
Trois façons de faire
1
Scripter l'ouverture, pas la matière
Préparez minute par minute les dix premières : qui vous êtes en une minute, un cas réel qui montre pourquoi ce sujet comptera dans leur pratique, le programme et les règles du jeu. Une ouverture sûre libère tout le reste, qui peut respirer.
2
Faire parler tout le monde dans le premier quart d'heure
Un tour express, à faible risque : « en un mot, votre expérience avec ce sujet ». Qui a parlé une fois reparlera ; la deuxième prise de parole ne coûte presque rien.
3
Prévoir 20 % de matière en moins, et une activité tampon
Gardez en réserve un cas à discuter, extensible ou supprimable selon l'horloge. Mieux vaut terminer par un échange nourri que couper un chapitre au milieu.